C'est avant tout un double jeu de mots, fondé sur une image environnementale : «l'éc'eau'logie» .. , et sur une conception socio-politique : «l'éc'eau'logie chez soi» ...
C'est le nom de ce nouveau website, qui vient compléter le 1er blog ..
C'est désormais un «nom de domaine» ainsi qu'une «marque déposée» ! (n° INPI : 07/3539839 )
Et c'est aussi une association 1901 , fondée pour mener à bien une oeuvre globale par l'action, la recherche, la vigilance et le rassemblement ..
Bienvenue donc sur ce nouvel espace plus fonctionnel et plus interactif (Le fait de vous inscrire comme membre et/ou à la newsletter ne vous engage à rien, si ce n'est de bénéficier de l'intégralité de nos données et informations ..) Bienvenue aussi, évidemment, à toute personne désirant «participer à l'oeuvre» en adhérant à notre association !
Et maintenant .... c'est aussi un forum ! :par ici ..
Les 5 dernières nouvelles
Eau de pluie : "risques" sanitaires ...
- par l_ecoleau
le 02/11/2008 ¤ 11:31
Utilisation des eaux de pluie: la DG santé reparle des risques
Suite à la publication de l’arrêté du 21 août définissant les usages des eaux de pluie à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments (1), la Direction générale (DG) de la santé revient dans un communiqué sur les risques sanitaires posés par de telles installations. Evoquant tout d’abord l’intérêt de récupérer les eaux issues des toitures «dans un contexte de gestion de la rareté de l’eau et plus particulièrement l’été», elle insiste néanmoins sur les précautions à prendre pour les usages domestiques autorisés que sont l’alimentation des toilettes, le lavage des sols et, «à titre expérimental et sous conditions», le lavage du linge. «Des règles d’hygiène rigoureuses doivent être respectées afin d’éviter tout risque sanitaire. L’eau de pluie n’est pas potable, car elle présente une contamination microbiologique et chimique supérieure aux limites de qualité retenues pour l’eau potable distribuée par le réseau public», rappelle le communiqué.
Comme indiqué dans l’arrêté (2), la DG santé précise qu’un réseau spécifique pour l’eau de pluie doit être installé, distinct du réseau public de distribution d’eau potable, et que le réseau d’eau de pluie et les points d’usage sont à signaler clairement. Outre le risque sanitaire pour une personne buvant de l’eau de pluie, elle insiste sur le fait que si une connexion était réalisée, le réseau public d’eau potable pourrait en effet être «contaminé par l’eau de pluie à l’occasion d’une chute de pression».
(1) Arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments, JO n°0201 du 29 août 2008
(2) Voir l’article du JDLE «Eaux de pluie: l’arrêté sur les utilisations enfin publié»
A lire sur JDLE , ainsi que les commentaires sous cet article !
Utilisation des eaux de pluie: la DG santé reparle des risques
Suite à la publication de l’arrêté du 21 août définissant les usages des eaux de pluie à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments (1), la Direction générale (DG) de la santé revient dans un communiqué sur les risques sanitaires posés par de telles installations. Evoquant tout d’abord l’intérêt de récupérer les eaux issues des toitures «dans un contexte de gestion de la rareté de l’eau et plus particulièrement l’été», elle insiste néanmoins sur les précautions à prendre pour les usages domestiques autorisés que sont l’alimentation des toilettes, le lavage des sols et, «à titre expérimental et sous conditions», le lavage du linge. «Des règles d’hygiène rigoureuses doivent être respectées afin d’éviter tout risque sanitaire. L’eau de pluie n’est pas potable, car elle présente une contamination microbiologique et chimique supérieure aux limites de qualité retenues pour l’eau potable distribuée par le réseau public», rappelle le communiqué.
Comme indiqué dans l’arrêté (2), la DG santé précise qu’un réseau spécifique pour l’eau de pluie doit être installé, distinct du réseau public de distribution d’eau potable, et que le réseau d’eau de pluie et les points d’usage sont à signaler clairement. Outre le risque sanitaire pour une personne buvant de l’eau de pluie, elle insiste sur le fait que si une connexion était réalisée, le réseau public d’eau potable pourrait en effet être «contaminé par l’eau de pluie à l’occasion d’une chute de pression».
(1) Arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments, JO n°0201 du 29 août 2008
(2) Voir l’article du JDLE «Eaux de pluie: l’arrêté sur les utilisations enfin publié»
A lire sur JDLE , ainsi que les commentaires sous cet article !
Norme européenne de qualité des eaux de surface ..
- par l_ecoleau
le 02/11/2008 ¤ 10:36
Eaux de surface: adoption de la directive sur les normes européennes
Proposée par la Commission en juillet 2006 puis adoptée en juin dernier par le Parlement européen en deuxième lecture, après position commune du Conseil en décembre 2007, la directive relative aux normes européennes pour les eaux de surface a été définitivement adoptée par le Conseil, lundi 20 octobre.
Dite aussi NQE (1), cette directive fixe des normes de qualité environnementale pour les polluants classés comme substances prioritaires au niveau communautaire. 33 figurent dans la liste déjà introduite dans la directive-cadre sur l’eau (2). 13 autres seront étudiées par la Commission en vue d'une «possible identification comme ‘substance prioritaire’ ou ‘substance prioritaire dangereuse’».
Après publication de la directive, les Etats membres auront 18 mois pour la transposer dans leur droit national.
(1) Directive établissant des normes de qualité environnementale dans le domaine de l'eau (2) Voir l’article du JDLE «Des normes européennes pour les eaux de surface»
Eaux de surface: adoption de la directive sur les normes européennes
Proposée par la Commission en juillet 2006 puis adoptée en juin dernier par le Parlement européen en deuxième lecture, après position commune du Conseil en décembre 2007, la directive relative aux normes européennes pour les eaux de surface a été définitivement adoptée par le Conseil, lundi 20 octobre.
Dite aussi NQE (1), cette directive fixe des normes de qualité environnementale pour les polluants classés comme substances prioritaires au niveau communautaire. 33 figurent dans la liste déjà introduite dans la directive-cadre sur l’eau (2). 13 autres seront étudiées par la Commission en vue d'une «possible identification comme ‘substance prioritaire’ ou ‘substance prioritaire dangereuse’».
Après publication de la directive, les Etats membres auront 18 mois pour la transposer dans leur droit national.
(1) Directive établissant des normes de qualité environnementale dans le domaine de l'eau (2) Voir l’article du JDLE «Des normes européennes pour les eaux de surface»
Taxe sur les pesticides ..
- par l_ecoleau
le 02/11/2008 ¤ 10:25
FNE conteste le projet de réforme de la taxe sur les pesticides
L’association France nature environnement (FNE) dénonce la réforme de la taxe sur les pesticides inscrite dans le projet de loi de finances 2009 en cours d’examen au Parlement, dans un communiqué diffusé mardi 28 octobre.
Afin de permettre de financer la réduction de 50% de l’usage des pesticides en 10 ans prévue par le Grenelle de l’environnement, le projet de loi de finance propose de relever le plafond de la taxe sur les pesticides entre 2009 et 2011 (article 54) et d'affecter le surplus dégagé à l'Office national interprofessionnel des grandes cultures (ONIGC).
Cette «redevance sur les pollutions diffuses», instaurée par la loi sur l’eau de 2006 et payée par les distributeurs de pesticides, est actuellement perçue par les agences de l'eau pour financer des projets de reconquête de la qualité de l'eau. FNE dénonce le projet de réforme dans lequel le surplus sera reversé à «un organisme professionnel agricole piloté par la FNSEA, sous couvert de fantaisistes et mystérieuses missions environnementales». «Une fois de plus, c'est le principe pollueur-payé qui prévaut. Les agriculteurs productivistes intensifs responsables d’une pollution diffuse croissante […] veulent échapper à la régulation collective et transparente des agences de l’eau, qui financent pourtant abondamment les programmes de sensibilisation des agriculteurs», selon Bernard Rousseau, responsable des politiques Eau de FNE.
A lire sur JDLE , ainsi que les commentaires sous cet article ...
Mardi 28 octobre - communiqué de presse FNE
Pesticides : tentative de hold-up sur les redevances
Le projet de loi de finances 2009 (art. 54), actuellement en examen au Parlement, prévoit de réformer la taxe sur les pesticides affectée aux agences de l’eau, dite « redevance sur les pollutions diffuses ».
Le projet de loi 2009 prévoit d'augmenter le taux de cette redevance durant les trois prochaines années, et d'affecter le surplus dégagé (100 millions d’Euros annuels) à l'Office National Interprofessionnel des Grandes Cultures, un organisme professionnel agricole piloté par la FNSEA, sous couvert de fantaisistes et mystérieuses « missions environnementales ».
Depuis la loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006, cette redevance, payée par les distributeurs de pesticides, est perçue et utilisée par les agences de l'eau pour financer des projets de reconquête de la qualité de l'eau. Mais les taux de taxation des pesticides votés par le Parlement en 2006 ont été notoirement insuffisants pour constituer une incitation à moins utiliser ces produits, comme l’indique l’expertise publique de l’INRA-CEMAGREF sur le sujet.
Alors que le Grenelle de l’environnement intègre l’engagement ambitieux de réduire de 50% l’usage des pesticides en 10 ans, le projet de loi de finances prévoit une augmentation de la taxation assez modeste pour les trois prochaines années… qui sera insuffisante pour conférer à cette fiscalité tout caractère dissuasif. On peut faire mieux, et le Parlement doit le faire, comme il a su en être capable en améliorant la Loi Grenelle 1 sur certains points importants !
Mais ce renforcement nécessaire de la fiscalité environnementale est détourné sous la pression du Ministère de l’agriculture selon des modalités techniques qui semblent conçues par la FNSEA des années soixante… au profit de ses amis, sous couvert d’un office agricole.
Pour Bernard Rousseau, responsable des politiques Eau de France Nature Environnement : « L'époque est bien au trompe-l'œil : une fois de plus, c'est le principe pollueur-payé qui prévaut. Les agriculteurs productivistes intensifs responsables d’une pollution diffuse croissante qui contamine les sols, l’atmosphère et les eaux et, veulent échapper à la régulation collective et transparente des agences de l’eau, qui financent pourtant abondamment les programmes de sensibilisation des agriculteurs».
Bernard Rousseau poursuit : « Cette manipulation financière est inacceptable : il s'agit d’une violation caricaturale des principes cardinaux de toute bonne politique environnementale, et de nos engagements européens en termes de restauration de la qualité des eaux, désormais fondés sur une culture du résultat que le lobby de l’agro-chimie voudrait torpiller et que le gouvernement semble méconnaître ».
FNE conteste le projet de réforme de la taxe sur les pesticides
L’association France nature environnement (FNE) dénonce la réforme de la taxe sur les pesticides inscrite dans le projet de loi de finances 2009 en cours d’examen au Parlement, dans un communiqué diffusé mardi 28 octobre.
Afin de permettre de financer la réduction de 50% de l’usage des pesticides en 10 ans prévue par le Grenelle de l’environnement, le projet de loi de finance propose de relever le plafond de la taxe sur les pesticides entre 2009 et 2011 (article 54) et d'affecter le surplus dégagé à l'Office national interprofessionnel des grandes cultures (ONIGC).
Cette «redevance sur les pollutions diffuses», instaurée par la loi sur l’eau de 2006 et payée par les distributeurs de pesticides, est actuellement perçue par les agences de l'eau pour financer des projets de reconquête de la qualité de l'eau. FNE dénonce le projet de réforme dans lequel le surplus sera reversé à «un organisme professionnel agricole piloté par la FNSEA, sous couvert de fantaisistes et mystérieuses missions environnementales». «Une fois de plus, c'est le principe pollueur-payé qui prévaut. Les agriculteurs productivistes intensifs responsables d’une pollution diffuse croissante […] veulent échapper à la régulation collective et transparente des agences de l’eau, qui financent pourtant abondamment les programmes de sensibilisation des agriculteurs», selon Bernard Rousseau, responsable des politiques Eau de FNE.
A lire sur JDLE , ainsi que les commentaires sous cet article ...
Mardi 28 octobre - communiqué de presse FNE
Pesticides : tentative de hold-up sur les redevances
Le projet de loi de finances 2009 (art. 54), actuellement en examen au Parlement, prévoit de réformer la taxe sur les pesticides affectée aux agences de l’eau, dite « redevance sur les pollutions diffuses ».
Le projet de loi 2009 prévoit d'augmenter le taux de cette redevance durant les trois prochaines années, et d'affecter le surplus dégagé (100 millions d’Euros annuels) à l'Office National Interprofessionnel des Grandes Cultures, un organisme professionnel agricole piloté par la FNSEA, sous couvert de fantaisistes et mystérieuses « missions environnementales ».
Depuis la loi sur l’eau et les milieux aquatiques du 30 décembre 2006, cette redevance, payée par les distributeurs de pesticides, est perçue et utilisée par les agences de l'eau pour financer des projets de reconquête de la qualité de l'eau. Mais les taux de taxation des pesticides votés par le Parlement en 2006 ont été notoirement insuffisants pour constituer une incitation à moins utiliser ces produits, comme l’indique l’expertise publique de l’INRA-CEMAGREF sur le sujet.
Alors que le Grenelle de l’environnement intègre l’engagement ambitieux de réduire de 50% l’usage des pesticides en 10 ans, le projet de loi de finances prévoit une augmentation de la taxation assez modeste pour les trois prochaines années… qui sera insuffisante pour conférer à cette fiscalité tout caractère dissuasif. On peut faire mieux, et le Parlement doit le faire, comme il a su en être capable en améliorant la Loi Grenelle 1 sur certains points importants !
Mais ce renforcement nécessaire de la fiscalité environnementale est détourné sous la pression du Ministère de l’agriculture selon des modalités techniques qui semblent conçues par la FNSEA des années soixante… au profit de ses amis, sous couvert d’un office agricole.
Pour Bernard Rousseau, responsable des politiques Eau de France Nature Environnement : « L'époque est bien au trompe-l'œil : une fois de plus, c'est le principe pollueur-payé qui prévaut. Les agriculteurs productivistes intensifs responsables d’une pollution diffuse croissante qui contamine les sols, l’atmosphère et les eaux et, veulent échapper à la régulation collective et transparente des agences de l’eau, qui financent pourtant abondamment les programmes de sensibilisation des agriculteurs».
Bernard Rousseau poursuit : « Cette manipulation financière est inacceptable : il s'agit d’une violation caricaturale des principes cardinaux de toute bonne politique environnementale, et de nos engagements européens en termes de restauration de la qualité des eaux, désormais fondés sur une culture du résultat que le lobby de l’agro-chimie voudrait torpiller et que le gouvernement semble méconnaître ».
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Horizon 2015 pour un "bon état" .. ??
- par l_ecoleau
le 02/11/2008 ¤ 10:18
Atteinte du bon état des eaux: les associations s’inquiètent
Dans certains bassins, les objectifs de bon état fixés dans les plans de gestion ne seront vraisemblablement pas atteints, alors même qu’ils sont moins contraignants que ceux qui figurent dans le projet de loi Grenelle I. Les ONG constatent un manque de volonté politique pour réduire les pollutions diffuses d’origine agricole.
.../...
Dans le bassin Adour-Garonne, l’initiative «Gers amont» pilotée par le conseil général de ce département a permis de «tester grandeur nature avec l'ensemble des acteurs locaux, des dispositifs techniques et organisationnels adaptés pour améliorer durablement la qualité de l'eau». Ses résultats sont considérés comme «décevants et inquiétants » par Uminate qui, alors que l’expérimentation a été prolongée par un plan d’action territorial, appelle le conseil général et l’agence de l’eau à envisager des modes de production alternatifs (agriculture biologique et agriculture durable), plutôt que de soutenir les modes de production intensifs, sources de pollutions diffuses. Elle cite en exemple les actions menées par les Centres d’initiative pour valoriser l’agriculture et le milieu rural (Civam), et les cas d’agriculteurs conventionnels qui travaillent avec des groupements de producteurs biologiques pour produire avec moins de pesticides.
Atteinte du bon état des eaux: les associations s’inquiètent
Dans certains bassins, les objectifs de bon état fixés dans les plans de gestion ne seront vraisemblablement pas atteints, alors même qu’ils sont moins contraignants que ceux qui figurent dans le projet de loi Grenelle I. Les ONG constatent un manque de volonté politique pour réduire les pollutions diffuses d’origine agricole.
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Dans le bassin Adour-Garonne, l’initiative «Gers amont» pilotée par le conseil général de ce département a permis de «tester grandeur nature avec l'ensemble des acteurs locaux, des dispositifs techniques et organisationnels adaptés pour améliorer durablement la qualité de l'eau». Ses résultats sont considérés comme «décevants et inquiétants » par Uminate qui, alors que l’expérimentation a été prolongée par un plan d’action territorial, appelle le conseil général et l’agence de l’eau à envisager des modes de production alternatifs (agriculture biologique et agriculture durable), plutôt que de soutenir les modes de production intensifs, sources de pollutions diffuses. Elle cite en exemple les actions menées par les Centres d’initiative pour valoriser l’agriculture et le milieu rural (Civam), et les cas d’agriculteurs conventionnels qui travaillent avec des groupements de producteurs biologiques pour produire avec moins de pesticides.